- La technique indirecte est plus simple
- Elle se rapproche plus des empreintes traditionnelles.
- Les transferts d’empreintes sont de dépouille, vissés sur le col implantaire ou le pilier intermédiaire et ne sont pas emportés dans l’empreinte (Fig. 1 à 11).
- Ils sont réintroduits dans cette dernière avant son traitement et, permettent ainsi de positionner les répliques d’implants dans le modèle de travail.
- Les transferts d’empreintes présentant des contre-dépouilles sont transvissés sur le col implantaire ou sur le pilier intermédiaire
- Une radiographie permet de vérifier l’adaptation du transfert
- Le porte-empreinte ajouré au niveau des transferts et garni du matériau d’empreinte est inséré en bouche
- Une fois le matériau d’empreinte solidifié, les transferts sont dévissés et emportés dans l’empreinte
- Les transferts sont transvissés sur les répliques d’implants, qui seront noyées dans le matériau constituant le modèle de travail
La solidarisation à la résine permet d’augmenter significativement la précision du modèle de travail. Il est conseillé de réaliser l’armature en résine à l’avance, car ce matériau se contracte beaucoup durant les premières 24 heures (Mojon P et al, 1990). L’armature sera 9 solidarisée aux transferts au moment de l’empreinte, réduisant ainsi la quantité de résine ajoutée et donc la variation dimensionnelle.
b. Le sablage des transferts
Le sablage des transferts et leur enduction avec l’adhésif du matériau d’empreinte, semblent donner des résultats comparables. (Vigolo P. et al, 2003).
c. Une autre technique utilisant le plâtre
Une autre technique utilisant le plâtre comme matériau d’empreinte au niveau des secteurs implantés permet en un seul temps d’obtenir à la fois l’empreinte des tissus mous et la
Une autre technique utilisant le plâtre, comme matériau d’empreinte au niveau des secteurs implantés permet en un seul temps d’obtenir, à la fois l’empreinte des tissus mous et la solidarisation rigide des transferts. Cette méthode est intéressante dans des cas d’édentements complets. (Assif D. et al, 1999). D’autres auteurs pensent qu’il n’est pas nécessaire de solidariser les transferts d’empreintes (Hsu CC. et al, 1993). Lors de la réalisation de bridges, il est possible de fabriquer, après la coulée de l’armature, des clés de soudure permettant de corriger une légère déformation. Il est donc recommandé, dans le cadre d’une empreinte en chirurgie implantaire de ne pas solidariser les transferts pour simplifier la protocole et ainsi de diminuer les risques de contamination du site opératoire.

